Des biens que personne ne voit
Confidentiels, jamais publiés : vous accédez à un vivier exclusif, inaccessible aux acheteurs du grand public.
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Les plus belles opportunités ne sont jamais sur les portails immobiliers. Via le réseau premium de chasseurs immobiliers partenaires de French Realty, vous accédez à un parc de biens off-market : des propriétés confidentielles, présentées en avant-première, que le grand public ne verra pas. French Realty cadre votre projet et coordonne la mise en relation ; le chasseur partenaire (carte T) réalise la recherche sous sa propre responsabilité.

French Realty
Cadre votre projet et coordonne la mise en relation avec le réseau premium de chasseurs partenaires.
Chasseur immobilier partenaire · carte T
Réalise la recherche, les visites et la négociation sous sa propre responsabilité, chiffrées et facturées par lui.
L'essentiel en quatre phrases
Un bien off-market est un bien à vendre qui n'est pas diffusé publiquement : il circule entre professionnels et acquéreurs qualifiés, sans annonce, sans photo en ligne et sans adresse rendue publique. Le régime juridique de la vente, lui, ne change en rien : le vendeur doit remettre le même dossier de diagnostic technique prévu par l'article L271-4 du Code de la construction et de l'habitation, les mêmes informations de copropriété de l'article L721-2, et l'acquéreur non professionnel conserve ses dix jours de rétractation. Ce que l'off-market donne n'est pas un prix plus bas, c'est un tour de jeu : moins de candidats en face, pas de surenchère, un calendrier qui se négocie ; en contrepartie il n'existe aucun comparable public sur le bien lui-même, ce qui rend la base des valeurs foncières et l'expertise du prêteur d'autant plus décisives. French Realty cadre le projet et coordonne, le chasseur partenaire titulaire de la carte T cherche, visite et négocie sous sa propre responsabilité.
Un bien off-market est un bien à vendre dont l'existence ne fait l'objet d'aucune diffusion publique : ni portail, ni vitrine, ni réseau social, ni adresse communiquée. Il circule entre professionnels et acquéreurs qualifiés, souvent sous condition de discrétion, parfois pendant des mois avant d'être publié, parfois sans jamais l'être.
Ces biens ne sortent pas de nulle part, et connaître leur origine est ce qui permet d'en juger. Chaque provenance dit quelque chose du vendeur, de son calendrier et de sa marge de négociation, et c'est une information que l'annonce publique, précisément, n'aurait pas donnée.
| Origine | Pourquoi la discrétion | Ce que cela dit du calendrier |
|---|---|---|
| Succession en cours de règlement | Éviter les sollicitations pendant l'indivision | Lent au début, puis pressé une fois l'accord trouvé |
| Séparation ou divorce | Ne pas exposer la situation familiale | Contraint par une échéance judiciaire ou notariale |
| Départ professionnel à l'étranger | Discrétion vis-à-vis de l'employeur et du voisinage | Daté, souvent à quelques semaines près |
| Bien de prestige ou adresse reconnaissable | Sécurité, vie privée, valeur de rareté | Long, le vendeur n'est pas pressé |
| Bien retiré du marché après échec | Effacer l'historique d'une annonce trop longue | Ouvert, avec une attente de prix déjà revue |
| Primeur avant publication | Tester le prix sur un vivier restreint | Très court : quelques jours avant la mise en ligne |
Par un professionnel qui en est destinataire, et parce que l'acquéreur qu'il présente est crédible. Ce sont les deux conditions, et la seconde est celle que les acheteurs étrangers sous-estiment le plus : un bien confidentiel ne se montre pas à qui le demande, il se montre à qui le vendeur peut se permettre de le montrer.
La crédibilité se démontre par un dossier, pas par une intention. Un mandat de recherche signé, qui prouve que la démarche est sérieuse et encadrée. Un financement instruit, accord de principe bancaire à l'appui, ou une preuve de fonds disponibles lorsque l'achat se fait comptant. Des critères écrits, assez précis pour qu'un professionnel sache immédiatement si un bien y répond. Et une disponibilité réelle pour visiter, ce qui suppose, à distance, d'avoir déjà organisé qui peut se rendre sur place.
Les obligations de vigilance de l'article L561-2 du Code monétaire et financier pèsent sur le notaire comme sur l'agent immobilier : l'identité de l'acquéreur et l'origine des fonds sont vérifiées, off-market ou pas. Constituer ces pièces tôt n'est pas une formalité subie, c'est ce qui rend une offre exécutable dans un délai court.
Un vendeur qui refuse l'annonce refuse aussi les visites de curiosité. Le filtre n'est donc pas l'argent seul, c'est la capacité à se décider vite sur un dossier clair. Un acquéreur dont le budget, le financement et les critères sont écrits passe devant un acquéreur plus fortuné qui découvre son projet en visitant.
| Ce qui est attendu | La raison, côté vendeur |
|---|---|
| Un mandat de recherche écrit avec un titulaire de la carte T | Il sait à qui il parle, et qui répond de la confidentialité |
| Un financement déjà instruit, accord de principe à l'appui | Une vente qui échoue au prêt le renvoie au marché qu'il fuyait |
| Des critères arrêtés : secteur, surface, budget haut compris | Il ne montre pas un bien deux fois à un projet qui bouge |
| Une disponibilité réelle pour visiter dans la semaine | La discrétion a une contrepartie : la vente se joue vite |
Aucune somme ne peut vous être demandée avant que l'opération soit effectivement conclue : l'article 6 de la loi du 2 janvier 1970 l'interdit à tout professionnel détenteur d'un mandat. Un droit d'entrée, un abonnement ou des frais de dossier pour « accéder au réseau » sont donc hors la loi, quel que soit le vocabulaire employé.
Pas mécaniquement, et toute promesse contraire mérite méfiance. Ce que l'off-market déplace, c'est le nombre de personnes en face de vous et le temps dont vous disposez, pas la valeur du bien. Un vendeur qui choisit la discrétion n'est pas un vendeur pressé de brader : il en existe de pressés et il en existe qui attendent un an.
| Ce qui change | Ce qui ne change pas |
|---|---|
| Moins de candidats en face, donc pas de surenchère | La valeur du bien, que le marché finit toujours par dire |
| Un calendrier qui se discute, date d'acte comprise | Les délais de droit : dix jours, condition de prêt, préemption |
| Le temps de visiter deux fois avant de se décider | Les diagnostics et les pièces de copropriété, tous dus |
| L'accès à des biens qui n'apparaîtront jamais en ligne | L'absence de comparable public sur ce bien précis |
La dernière ligne est la contrepartie réelle, et elle se travaille. Faute d'annonce, il n'existe ni historique de prix, ni photo de référence, ni durée de mise en vente à opposer. Restent deux sources solides : la base des demandes de valeurs foncières, publiée en données ouvertes depuis 2019 à partir des actes notariés, qui donne les prix réellement payés à l'adresse et dans la rue, et l'expertise du prêteur, qui chiffrera le bien avant d'accorder le financement. Une banque qui valorise en dessous du prix convenu est l'avertissement le plus utile qu'un acheteur puisse recevoir.
La discrétion raccourcit la mise en relation, pas la procédure. Entre la signature de la promesse et celle de l'acte, le calendrier est le même que pour un bien vu en vitrine, et les trois délais qui le commandent sont d'ordre public : ni le vendeur ni vous ne pouvez y renoncer.
| Délai | Durée | Fondement |
|---|---|---|
| Rétractation de l'acquéreur | 10 jours, sans motif ni pénalité | Art. L271-1 du Code de la construction et de l'habitation |
| Réponse de la commune à la déclaration d'intention d'aliéner | 2 mois, silence valant renonciation | Art. L213-2 du Code de l'urbanisme |
| Condition suspensive de prêt | 1 mois au minimum, souvent 45 à 60 jours | Art. L313-41 du Code de la consommation |
| Promesse puis acte authentique | 2 à 4 mois en pratique | Cumul des délais ci-dessus, non compressible |
Ce que l'off-market déplace vraiment se situe avant : le temps passé à chercher, à se positionner et à négocier. Un vendeur discret accorde souvent une deuxième visite et une date d'acte négociée, ce qu'un bien en concurrence n'offre jamais. C'est là que se gagnent les semaines, pas dans la procédure.
Elle change le tempo, et l'off-market est un marché de tempo. Un bien confidentiel se présente à quelques acquéreurs, parfois un seul week-end, et l'acheteur qui répond dans les vingt-quatre heures n'est pas le même que celui qui répond le jeudi suivant. Trois préparations font toute la différence.
Exactement comme un autre, à une nuance près : rien ne viendra de la recherche en ligne, donc tout doit venir des pièces. La discipline est plus stricte parce qu'aucun signal extérieur ne corrigera une erreur de lecture.
Le mot off-market vend bien, et c'est précisément ce qui en fait un mot à vérifier. Quatre situations reviennent, et toutes se détectent avant la visite.
Non, et c'est le point que tout acquéreur devrait vérifier en premier. Le fait générateur des obligations du vendeur n'est pas la publicité, c'est la vente. Un bien cédé sans la moindre annonce reste soumis exactement au même régime qu'un bien affiché en vitrine.
| Obligation | Source | Moment |
|---|---|---|
| Dossier de diagnostic technique complet | Art. L271-4 du Code de la construction et de l'habitation | Annexé à la promesse |
| Diagnostic de performance énergétique | Art. L126-26 du même code | Dès la mise en vente |
| Pièces de copropriété, dont trois ans de procès-verbaux | Art. L721-2 | Dès la promesse |
| Dix jours de rétractation de l'acquéreur non professionnel | Art. L271-1 | Après notification de l'acte |
| Déclaration d'intention d'aliéner et purge du droit de préemption | Art. L213-2 du Code de l'urbanisme | Deux mois de réponse de la commune |
Une règle protège en outre l'acquéreur contre l'intermédiaire trop pressé : l'article 6 de la loi du 2 janvier 1970 interdit à tout professionnel de l'entremise de percevoir une somme quelconque avant que l'opération ne soit effectivement conclue et constatée par un acte écrit. Un droit d'entrée, un abonnement ou des frais de dossier réclamés pour accéder à une sélection de biens sortent de ce cadre.
À ne pas diffuser ce que l'on vous a montré : l'adresse, les photos, le prix demandé, l'identité du vendeur, parfois le fait même que le bien soit à vendre. L'engagement est contractuel, il se lit et il se négocie comme le reste : sa durée, son périmètre, les personnes qu'il autorise à être informées.
Ce point mérite d'être réglé avant la première visite, et il l'est rarement : une clause qui interdit d'informer des tiers doit expressément réserver votre conseil, votre banquier, votre notaire et le professionnel qui vous représente. Sans cette réserve, vous signez l'impossibilité de faire vérifier ce qu'on vous propose.
Aucune clause de confidentialité ne peut écarter une obligation légale d'information. Les diagnostics, les pièces de copropriété, la déclaration d'intention d'aliéner et les vérifications du notaire s'imposent quelle que soit la discrétion convenue entre les parties.
Elles se ressemblent toutes : la rareté annoncée fait sauter une vérification que personne n'aurait sautée sur un bien en vitrine. Le remède tient en une phrase : hors marché, on accélère la décision, jamais le contrôle.
| L'erreur | Ce qu'elle coûte |
|---|---|
| Payer pour « accéder » à un portefeuille de biens | Une somme perdue, versée en violation de l'article 6 de la loi de 1970 |
| Renoncer aux diagnostics parce que la vente est confidentielle | Le dossier de diagnostic technique reste dû à la promesse, son absence ouvre un recours |
| Prendre l'absence de comparable pour une preuve de bonne affaire | Un prix payé au-dessus du marché, que la revente révélera |
| Signer une clause de confidentialité sans lire ce qu'elle engage | Une pénalité forfaitaire, parfois une commission due même sans achat |
| Négliger la surface privative parce que le vendeur est de bonne foi | Un écart supérieur à 5 % ouvre une action en réduction de prix, encore faut-il l'avoir mesuré |
La sixième erreur n'est pas une erreur d'acheteur : c'est de croire qu'un bien montré hors marché a été vérifié par celui qui le montre. Une mise en relation n'est pas un audit. Les contrôles restent les vôtres, portés par le notaire et par le chasseur partenaire titulaire de la carte T.
Le point de départ est l'étude personnalisée offerte : elle convertit le projet en critères écrits assez précis pour qu'un professionnel sache, en lisant, si un bien y répond. C'est cette précision qui fait circuler un dossier acquéreur, bien plus qu'une intention exprimée en termes généraux.
French Realty cadre ensuite le dossier, choisit le chasseur partenaire le mieux placé sur le secteur visé, relit avec vous les rapports de visite, prépare les questions à poser au vendeur et au syndic, et coordonne le notaire et la banque. Le chasseur partenaire, titulaire de la carte T, réalise la recherche, les visites et la négociation sous sa propre responsabilité et sa propre garantie financière ; French Realty informe, oriente et coordonne.
Confidentiels, jamais publiés : vous accédez à un vivier exclusif, inaccessible aux acheteurs du grand public.
Les biens vous sont présentés en avant-première, dès leur entrée sur le marché, voire avant.
Moins de concurrence, des dossiers mieux préparés : les conditions se discutent à tête reposée.
On cadre votre projet
Critères, budget, zones : un échange pour préciser ce que vous cherchez.
Le partenaire mobilise son réseau
Le chasseur partenaire active ses contacts et son moteur de recherche pour identifier les biens off-market correspondants.
Vous recevez les opportunités
Chaque bien qualifié vous est présenté avec photos, analyse et recommandation.
French Realty agit en qualité d'apporteur d'affaires : elle informe, oriente et coordonne. Les actes immobiliers réglementés (recherche, visite, négociation) sont réalisés par un chasseur immobilier partenaire titulaire de la carte T, sous sa propre responsabilité.
Dernière mise à jour : septembre 2026
Non, et une demande en ce sens doit vous alerter. L'article 6 de la loi du 2 janvier 1970 interdit à tout professionnel détenteur d'un mandat de percevoir une somme avant que l'opération soit effectivement conclue. Un droit d'entrée, un abonnement ou des frais de dossier présentés comme le prix de l'accès à un réseau sont contraires à ce texte, quel que soit le vocabulaire employé.
Pas mécaniquement. Ce que la confidentialité déplace, c'est le nombre de candidats en face de vous et le temps dont vous disposez pour décider, pas la valeur du bien. Il n'y a ni surenchère ni visite en série, mais un vendeur discret n'est pas pour autant un vendeur pressé. La valeur se vérifie sur la base des demandes de valeurs foncières, publiée en données ouvertes, comme pour n'importe quel bien.
Oui. La visite peut se faire en visioconférence commentée par le chasseur partenaire titulaire de la carte T, et la signature par procuration notariée ou par comparution à distance devant notaire. Le délai de rétractation de dix jours de l'article L271-1 du Code de la construction et de l'habitation court de la même façon, que vous soyez à Paris ou à l'étranger.
Exactement ce que vous vérifieriez ailleurs, sans rien retrancher au prétexte de la discrétion. Le dossier de diagnostic technique est dû à la promesse au titre de l'article L271-4 du Code de la construction et de l'habitation, les informations de copropriété au titre de l'article L721-2, et la surface privative se mesure : un écart supérieur à 5 % ouvre une action en réduction de prix au titre de l'article 46 de la loi du 10 juillet 1965.
C'est un bien à vendre qui n'est publié sur aucun portail : vente confidentielle, transmission discrète ou simple volonté de ne pas médiatiser. Ces biens circulent d'intermédiaire à intermédiaire, au sein de réseaux de professionnels. Acheteur non-résident, vous ne pouvez pas les voir seul : l'accès passe par un professionnel du réseau.
Parce que la distance vous met déjà en désavantage sur les biens publics, très concurrentiels. Sur un bien off-market, la concurrence est restreinte, la discussion se tient au calme et un dossier bien préparé pèse plus que la rapidité du clic. C'est aussi souvent là que se trouvent les biens rares ou les mieux placés en prix.
French Realty cadre votre projet (critères, budget, zones) et vous met en relation avec un chasseur immobilier partenaire du réseau premium, titulaire de la carte T. C'est le partenaire qui active ses contacts et vous présente les biens off-market correspondant à votre recherche, sous sa propre responsabilité.
Pas automatiquement : il est surtout moins exposé à la surenchère. La négociation se fait sur pièces, au calme, avec moins d'acheteurs concurrents. Le chasseur partenaire vérifie systématiquement la cohérence du prix avec le marché avant de vous présenter le bien.
Non. French Realty informe, oriente et coordonne. La recherche, la visite et la négociation sont des actes réglementés portés par le chasseur partenaire (carte T), qui intervient sous sa propre responsabilité.
Il la complète. Biens publics et off-market sont suivis dans le même dossier, avec le même cahier de critères : vous voyez tout le marché, sans doublon ni angle mort. Beaucoup de clients combinent les deux ; la part d'off-market dépend de la zone et du type de bien.
Une lecture concrète de votre projet en France : achat, financement, fiscalité, coordonnée par votre interlocuteur dédié French Realty.