Accès aux bonnes banques
Vous gagnez du temps en ciblant directement les établissements qui financent réellement les non-résidents.
Financement
Mise en relation avec un courtier spécialisé non-résidents pour obtenir un financement adapté à votre profil.

L'essentiel en quatre phrases
Oui, un non-résident peut emprunter en France pour acheter un bien immobilier : aucune règle ne réserve le crédit aux résidents. Les banques lui appliquent les mêmes plafonds qu'à tout emprunteur, un taux d'effort de 35 % assurance comprise et 25 ans au plus, mais elles exigent en pratique un apport de 20 à 40 % selon le pays de résidence et la devise des revenus, sur lesquels elles appliquent une décote. Le dossier se monte à distance avec un courtier partenaire immatriculé à l'ORIAS, et il faut compter deux à trois mois entre le premier échange et le déblocage des fonds. French Realty cadre le projet, vous oriente vers le courtier habitué aux non-résidents et coordonne la banque, l'assureur et le notaire jusqu'à la signature.
French Realty
Cadre le projet, vous oriente vers le courtier adapté à votre pays de résidence, et coordonne le compte bancaire, le change, l'assurance et le notaire jusqu'à la signature.
Courtier partenaire · ORIAS
Monte le dossier, choisit les banques, négocie et vous conseille sur le crédit, sous sa propre responsabilité d'intermédiaire en opérations de banque.
Banque · assureur · notaire
Accordent le prêt, couvrent l'emprunteur, inscrivent la garantie et reçoivent les fonds, chacun dans son rôle réglementé.
Nous vous orientons vers un courtier habitué aux dossiers de non-résidents et d’expatriés. Il analyse votre situation, vos revenus, votre patrimoine et vos objectifs pour construire un dossier solide auprès des banques françaises. Il vous accompagne dans la recherche de la meilleure offre (taux, durée, garanties) et dans les échanges avec les établissements bancaires jusqu’à l’accord de prêt.
Vous gagnez du temps en ciblant directement les établissements qui financent réellement les non-résidents.
Votre dossier est présenté de manière professionnelle pour maximiser vos chances d’obtention du prêt.
Vous êtes accompagné dans les échanges avec la banque jusqu’à la signature de l’offre de prêt.
D'un prêt consenti par une banque française, en euros, garanti par le bien acheté en France, à un emprunteur dont la résidence fiscale est ailleurs. Ce n'est ni un produit à part ni une faveur : c'est le même crédit immobilier, instruit avec des exigences plus hautes parce que la banque perd deux de ses repères habituels, le domicile et le compte où tombe le salaire.
| Le point | Résident | Non-résident |
|---|---|---|
| Apport attendu | 10 % à 20 % en général | 20 % à 30 %, frais d'acquisition compris |
| Lecture des revenus | Bulletins de paie français | Revenus en devise, décotés par la banque |
| Compte bancaire | Déjà ouvert dans la banque prêteuse | À ouvrir, souvent condition de l'offre |
| Choix de banques | L'ensemble du marché | Un nombre restreint d'établissements et de services dédiés |
Être non-résident ne se décide pas au passeport mais à la résidence fiscale, au sens de l'article 4 B du Code général des impôts et de la convention fiscale conclue entre la France et votre pays. Un Français installé à Singapour est non-résident ; un Brésilien qui vit et travaille à Lyon ne l'est pas.
Un financement de non-résident se monte en deux temps qui ne se chevauchent pas : l'accord de principe avant de chercher le bien, l'offre de prêt après l'avoir trouvé. Vouloir faire les deux en même temps est la première cause de calendrier explosé.
| Étape | Délai | Nature |
|---|---|---|
| Accord de principe | 2 à 4 semaines | Pratique bancaire |
| Condition suspensive de prêt | 1 mois minimum, 45 à 60 jours conseillés | Code de la consommation, art. L313-41 |
| Réflexion après réception de l'offre | 10 jours, acceptation à partir du 11e | Code de la consommation, art. L313-34 |
| Validité de l'offre | 30 jours au moins | Code de la consommation, art. L313-34 |
| Du premier échange aux fonds | 2 à 3 mois | Constaté sur les dossiers de non-résidents |
Rien, dans le droit français, n'interdit à une banque de prêter à une personne qui vit à l'étranger, et rien ne l'y oblige. Le crédit immobilier est un contrat que l'établissement accepte ou refuse selon son propre appétit pour le risque. Ce qui est encadré, c'est la manière de prêter : les mêmes plafonds s'appliquent à tous les emprunteurs, résidents ou non, depuis la décision du Haut Conseil de stabilité financière entrée en vigueur le 1er janvier 2022.
| Règle | Plafond | Lecture pour un non-résident |
|---|---|---|
| Taux d'effort | 35 % des revenus nets, assurance emprunteur comprise | Calculé sur des revenus convertis en euros et décotés : le plafond réel est plus bas qu'il n'y paraît |
| Durée | 25 ans, ou 27 ans avec des travaux d'au moins 10 % du coût total ou un achat sur plan | Beaucoup d'établissements s'arrêtent à 20 ans pour un non-résident, et à l'âge de fin de prêt |
| Marge de flexibilité | 20 % des nouveaux crédits peuvent déroger aux deux règles | Réservée d'abord aux résidences principales : un non-résident en bénéficie rarement |
| Taux d'usure | Plafond du taux annuel effectif global, révisé chaque trimestre par la Banque de France | Un dossier chargé en assurance et en garantie peut le dépasser et devenir impossible à signer |
Trois conditions pratiques s'ajoutent à ces règles, et ce sont elles qui font la différence entre un dossier accepté et un dossier refusé : des revenus stables et lisibles, un apport supérieur à celui d'un résident, et un compte bancaire en France sur lequel le prêt sera domicilié. Le reste de cette page les prend une à une.
Le taux nominal que l'on compare d'un pays à l'autre n'est qu'une ligne parmi sept. Le chiffre qui compte est le taux annuel effectif global, qui agrège tout ce qui suit et que la loi plafonne par le taux d'usure. Un non-résident paie chacun de ces postes un peu plus cher qu'un résident, et c'est leur addition, pas le taux, qui rend parfois un dossier impossible.
| Poste | Ce que c'est | Pour un non-résident |
|---|---|---|
| Intérêts | Le taux nominal, fixe dans l'immense majorité des cas en France | Souvent majoré de quelques dixièmes de point selon le profil de risque |
| Assurance emprunteur | Un pourcentage du capital emprunté, chaque année | Surprimes possibles selon le pays de résidence et la profession |
| Garantie | Hypothèque ou caution | Hypothèque plus fréquente, donc acte notarié et éventuelle mainlevée |
| Frais de dossier | Forfait ou pourcentage facturé par la banque | Rarement négociables sur un dossier atypique |
| Honoraires du courtier | Dus seulement si le prêt est obtenu, fixés par convention écrite | Justifiés par l'accès aux pôles spécialisés que vous ne trouverez pas seul |
| Expertise du bien | Demandée par certaines banques avant l'offre | Plus fréquente quand la banque ne connaît pas le marché local |
| Change | Conversion de l'apport et, chaque mois, des mensualités | Poste propre au non-résident, invisible dans le taux, réel sur vingt ans |
Le taux d'usure est un plafond, pas une formalité. Quand l'addition des postes dépasse ce plafond, la banque n'a pas le droit de prêter, même si elle le voulait. Sur un dossier de non-résident chargé en assurance et en garantie, le courtier partenaire travaille parfois d'abord à faire baisser un poste, l'assurance en général, pour que le dossier redevienne signable.
Comptez deux à quatre mois pour un dossier de non-résident, contre six à dix semaines pour un résident. L'écart ne vient pas de la banque : il vient de pièces qui voyagent, se traduisent et se font légaliser, et d'un aller-retour de plus à chaque question du service crédit.
| Étape | Durée courante | Ce qui l'allonge |
|---|---|---|
| Constitution du dossier | 2 à 4 semaines | Traductions assermentées, documents à faire apostiller |
| Instruction par la banque | 3 à 6 semaines | Toute pièce manquante remet le dossier en file |
| Accord de principe puis offre éditée | 2 à 4 semaines | Expertise du bien, ouverture du compte exigée avant l'offre |
| Délai de réflexion sur l'offre | 11 jours au minimum | Ordre public : acceptation interdite avant le 11e jour |
L'offre de prêt ne peut pas être acceptée avant le onzième jour qui suit sa réception, et elle reste valable trente jours : articles L313-34 et L313-24 du Code de la consommation. Ce délai est incompressible, même si tout le monde est pressé. C'est pourquoi une condition suspensive de prêt calée sur trente jours est presque toujours trop courte pour un non-résident : quarante-cinq à soixante jours est l'ordre de grandeur à négocier.
Les banques ne raisonnent pas par nationalité mais par pays de résidence fiscale et par devise de revenus. Le tableau ci-dessous résume ce que nous observons dossier après dossier ; il donne des ordres de grandeur, pas des règles, et chaque établissement a les siennes. Les guides par pays du site détaillent ensuite la fiscalité de détention et la convention applicable.
| Pays de résidence | Apport usuel | Le point qui décide |
|---|---|---|
| Royaume-Uni | 25 à 30 % | Traité comme hors Union européenne depuis 2021 ; revenus en livres décotés ; banques nombreuses |
| États-Unis | 30 à 35 % | Le statut de personne américaine ferme une partie des établissements à cause de FATCA ; ceux qui restent connaissent bien les dossiers |
| Suisse | 20 à 25 % | Revenus en francs bien lus, prêt en francs possible pour les frontaliers ; profil recherché |
| Belgique, Luxembourg, Allemagne, Pays-Bas | 20 à 25 % | Zone euro : le profil le plus proche d'un résident, décote nulle sur les revenus |
| Canada, Australie | 30 à 35 % | Devises stables mais lointaines ; fuseaux horaires qui allongent l'instruction |
| Émirats, Qatar, Arabie saoudite | 30 à 40 % | Salaires non imposés reconstitués par la banque ; attestations d'employeur détaillées exigées |
| Brésil | 35 à 40 %, souvent davantage | Décote lourde sur le réal ; la plupart des dossiers passent par un patrimoine ou des revenus déjà en euros ou en dollars |
| Singapour, Hong Kong | 30 à 35 % | Revenus élevés et lisibles ; peu d'établissements, mais réactifs |
Le taux nominal est le chiffre qu'on regarde et le moins décisif. Ce qui coûte ou libère, sur vingt ans et à distance, se lit ailleurs dans l'offre : le taux annuel effectif global, qui inclut tout, les conditions de remboursement anticipé, et la contrepartie que la banque exige en échange du prêt.
| À lire | Ce qu'il faut y chercher |
|---|---|
| Le taux annuel effectif global | Il englobe intérêts, assurance, garantie et frais : c'est le seul chiffre comparable d'une banque à l'autre |
| L'indemnité de remboursement anticipé | Plafonnée à six mois d'intérêts et à 3 % du capital restant dû, jamais davantage |
| Les contreparties exigées | Domiciliation, épargne à placer, produits liés : elles ont un coût qui ne figure pas dans le taux |
| La garantie retenue | Hypothèque ou caution : la première se paie à l'entrée et à la mainlevée, la seconde se restitue en partie |
| La quotité d'assurance | 100 % sur une tête ou 50/50 sur deux : le choix change la prime et la protection |
| La durée de validité | Trente jours à compter de la réception, au-delà l'offre est caduque et tout recommence |
L'assurance emprunteur n'est pas captive : l'article L313-30 du Code de la consommation vous laisse la substituer à tout moment par un contrat de garanties équivalentes, sans frais et sans que la banque puisse modifier votre taux. Sur un dossier de non-résident, où la prime de l'assurance de groupe est souvent majorée, c'est le levier le plus rentable de l'offre.
Trois, et aucun ne se voit le jour de la signature. Le change, qui déplace votre mensualité réelle sans que le prêt bouge. Le calendrier, qui peut faire tomber la promesse si la condition de prêt expire avant l'offre. Et la distance, qui transforme un incident administratif banal en dossier bloqué pendant des semaines.
| Le risque | Ce qu'il coûte | Ce qui le tient |
|---|---|---|
| Le change entre votre devise et l'euro | Une mensualité qui varie de 10 % à 20 % sans que le prêt change | Emprunter en euros, garder une réserve en euros, lisser les transferts |
| La condition suspensive trop courte | La promesse tombe, ou vous perdez le dépôt de garantie | Négocier 45 à 60 jours et déposer le dossier le jour de la signature |
| L'absence de compte français à l'échéance | L'offre éditée reste sans effet, les délais repartent | Ouvrir le compte dès l'accord de principe, jamais après |
Un quatrième risque est souvent ignoré parce qu'il ne se réalise qu'à la revente : un prêt garanti par hypothèque exige une mainlevée, qui se paie et qui prend du temps. Si vous envisagez de revendre dans les cinq ans, comparez les garanties sur leur coût total, entrée et sortie comprises, et pas seulement sur leur coût d'entrée.
Aucun texte ne fixe d'apport minimal. Le chiffre vient de la banque, qui couvre par l'apport ce qu'elle ne peut pas saisir facilement : un emprunteur installé à l'étranger, des revenus qu'elle ne peut pas saisir sur un compte français, un bien qu'elle devra revendre seule en cas de défaut. Plus le pays de résidence et la devise sont éloignés de la zone euro, plus l'apport demandé monte.
| Profil de l'emprunteur | Apport usuel | Ce qui le fait varier |
|---|---|---|
| Résident en France | 10 à 20 % | Le point de comparaison |
| Résident de l'Union européenne ou de Suisse, revenus en euros ou en francs | 20 à 25 % | Un employeur connu et des revenus en euros rapprochent du profil résident |
| Résident du Royaume-Uni, des États-Unis, du Canada, d'Australie | 25 à 35 % | Devise forte mais hors zone euro ; pour les personnes américaines, le nombre d'établissements ouverts est réduit |
| Résident hors OCDE, revenus en devise volatile | 35 à 40 %, parfois davantage | Décote lourde sur les revenus, exigence de patrimoine liquide en Europe |
À cet apport s'ajoutent les frais d'acquisition, que les banques ne financent pas pour un non-résident : autour de 7 à 8 % du prix dans l'ancien, 2 à 3 % dans le neuf, plus les frais de garantie et de dossier. Un projet à 500 000 euros dans l'ancien demande donc, pour un résident britannique, de l'ordre de 165 000 à 215 000 euros disponibles avant de parler taux. Le simulateur de frais d'acquisition du site donne le détail poste par poste.
C'est le point le moins compris, et celui qui explique la plupart des refus. La banque ne prend pas vos revenus tels quels : elle les convertit en euros au cours du jour, puis elle leur applique une décote pour se protéger d'une baisse de la devise pendant vingt ans. Selon l'établissement et la monnaie, cette décote va de 10 à 30 %. Un salaire de 100 000 dollars n'entre donc pas dans le calcul pour sa contre-valeur en euros, mais pour 70 à 90 % de celle-ci.
Le taux d'effort de 35 % se calcule ensuite sur ce montant décoté, en y intégrant vos crédits en cours dans votre pays de résidence, votre loyer si vous êtes locataire, et l'assurance du nouveau prêt. Les banques regardent aussi le reste à vivre, c'est-à-dire ce qui demeure chaque mois une fois toutes les charges payées, en tenant compte du coût de la vie de votre pays. Un revenu confortable à Dubaï ou à Singapour peut ainsi donner une capacité d'emprunt décevante une fois passé au filtre français.
La règle est stricte depuis 2016 : une banque française ne peut consentir un crédit immobilier dans une autre monnaie que l'euro que si, au moment de la signature, vos revenus ou votre patrimoine sont principalement dans cette monnaie. Elle doit alors vous informer du risque de change et vous garantir une possibilité de conversion en euros. C'est l'article L313-64 du Code de la consommation, écrit après les prêts en francs suisses qui avaient ruiné des emprunteurs français.
En pratique, la question ne se pose vraiment que pour les revenus en francs suisses, que quelques établissements frontaliers acceptent de prêter tels quels. Pour tous les autres, le prêt est en euros, et le risque de change se loge ailleurs : dans les mensualités que vous paierez pendant vingt ans avec un salaire dans une autre monnaie. Un dollar ou une livre qui baisse de 15 % renchérit vos mensualités d'autant. Cela ne se couvre pas par la banque, mais par la façon dont vous dimensionnez le prêt : emprunter moins que le maximum autorisé, c'est se donner cette marge.
Le marché se divise en trois familles, et savoir dans laquelle frapper évite des semaines perdues. Les grandes banques de réseau prêtent aux non-résidents, mais seulement à travers leurs pôles spécialisés, jamais par une agence de quartier : un dossier déposé au mauvais guichet est refusé par défaut. Les banques privées et les établissements à vocation patrimoniale accueillent volontiers les profils étrangers, contre un ticket d'entrée et des placements. Les filiales françaises de groupes étrangers, enfin, connaissent les revenus de leur pays d'origine et les lisent sans décote excessive.
Deux catégories d'emprunteurs rencontrent des portes fermées. Les personnes américaines, citoyens ou résidents fiscaux des États-Unis, sont écartées par une partie des établissements depuis l'entrée en vigueur de l'accord FATCA en 2014, à cause des obligations déclaratives qu'il impose aux banques : il reste des établissements ouverts, mais ils se comptent. Et les résidents de pays soumis à une vigilance renforcée au titre de la lutte contre le blanchiment voient leur dossier passer par un examen de conformité long, parfois sans issue.
C'est ici que le courtier partenaire vaut son prix : il sait quel établissement lit quel passeport, quelle devise et quel type de revenus, et il ne présente votre dossier qu'à ceux qui l'accepteront. Un courtier en crédit exerce sous le statut d'intermédiaire en opérations de banque, immatriculé à l'ORIAS, ce qui se vérifie en ligne en une minute.
Tout crédit immobilier en France est garanti, soit par une sûreté sur le bien, soit par la caution d'un organisme spécialisé. Pour un résident, la caution l'emporte le plus souvent parce qu'elle coûte moins cher et se restitue en partie à la fin. Pour un non-résident, les organismes de caution refusent fréquemment le dossier, et la banque revient à la sûreté réelle.
| Garantie | Comment elle fonctionne | Coût et particularités |
|---|---|---|
| Hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers | Sûreté inscrite par le notaire sur le bien financé, réservée à l'achat d'un bien existant | La moins chère des sûretés réelles : exonérée de taxe de publicité foncière, émoluments du notaire et contribution de sécurité immobilière seulement |
| Hypothèque conventionnelle | Même mécanisme, mais applicable aussi au neuf, aux travaux et à la construction | Taxe de publicité foncière de 0,715 % du montant garanti en plus, acte notarié |
| Caution d'un organisme | Un organisme se porte garant contre une commission et un versement à un fonds mutuel | Souvent refusée aux non-résidents ; quand elle est acceptée, une partie du versement est restituée en fin de prêt |
Une hypothèque survit un an au dernier remboursement. Si vous revendez avant, le notaire doit la radier, et cette mainlevée a un coût. Pour un pied-à-terre que l'on pense garder cinq ans, c'est un poste à inscrire dans le calcul dès le départ.
L'assurance emprunteur n'est pas légalement obligatoire, mais aucune banque ne prête sans elle. Elle couvre le décès, la perte totale d'autonomie et, selon le contrat, l'incapacité de travail. C'est souvent elle qui fait ou défait un dossier de non-résident, pour une raison simple : les assureurs excluent ou surprennent certains pays de résidence, certaines professions exercées à l'étranger et certains déplacements.
Un financement de non-résident fait travailler quatre métiers qui ne se connaissent pas : un courtier pour monter et négocier le crédit, une banque pour l'accorder, un assureur pour couvrir l'emprunteur, un notaire pour inscrire la garantie et recevoir les fonds. S'y ajoute souvent un prestataire de change. French Realty est le point unique qui les fait travailler dans le bon ordre, tient le calendrier et vous traduit ce qui se passe. Nous cadrons, nous orientons, nous coordonnons ; le crédit lui-même est l'affaire du courtier et de la banque.
Le premier échange sert à poser les faits qui décideront de tout : où vous résidez, dans quelle monnaie vous êtes payé, ce que vous pouvez apporter, ce que vous voulez acheter et pour quel usage. À partir de là, nous savons quel type de courtier mobiliser, et surtout nous vous disons franchement si le projet tient ou s'il faut le redimensionner avant de faire travailler qui que ce soit.
Nous vous mettons en relation avec un courtier partenaire immatriculé à l'ORIAS et habitué à votre pays de résidence. C'est lui qui monte le dossier, choisit les banques, négocie et vous conseille sur le crédit, sous sa propre responsabilité : French Realty n'est pas intermédiaire en opérations de banque et ne compare aucune offre. Ce que nous faisons, c'est rester à côté de vous pendant l'instruction, relancer quand un délai glisse, et vous expliquer chaque pièce demandée dans votre langue.
Le prêt sera domicilié sur un compte français : nous vous aidons à l'ouvrir à distance, avec les pièces au bon format. L'apport arrive d'une autre monnaie : nous vous orientons vers un partenaire de change engagé sur un cours et une date, pour que les fonds soient chez le notaire quand il les appelle. L'assurance bloque : nous vous orientons vers un assureur habitué aux expatriés. Et nous tenons le notaire informé du calendrier bancaire, pour que la date de signature soit fixée sur une offre de prêt acceptée, pas sur un espoir.
Ce que nous ne faisons pas, et que personne ne devrait vous promettre : garantir un accord de prêt, annoncer un taux avant que la banque ne l'ait écrit, ou conseiller sur le crédit à la place du courtier. La mise en relation est offerte ; les honoraires du courtier, s'il y en a, sont fixés par sa convention et ne sont dus que si le prêt est obtenu.
French Realty agit en qualité d'apporteur d'affaires : elle informe, oriente et coordonne. Le crédit est monté et conseillé par un courtier partenaire immatriculé à l'ORIAS et accordé par une banque, l'assurance par un assureur, la garantie par un notaire, chacun sous sa propre responsabilité. Cette page décrit les règles applicables en 2026 et les pratiques bancaires observées ; elle ne constitue pas un conseil en crédit.
Dernière mise à jour : septembre 2026
Oui, mais auprès d'un nombre réduit d'établissements. Depuis l'accord FATCA de 2014, une partie des banques françaises n'ouvre plus de dossier aux personnes américaines, citoyens ou résidents fiscaux des États-Unis, à cause des obligations déclaratives que cela leur impose. Celles qui restent connaissent bien ces dossiers et demandent en pratique 30 à 35 % d'apport. Le courtier partenaire sait lesquelles, et ne présente le dossier qu'à elles.
La règle est la même pour tous : 25 ans au plus, ou 27 ans quand le projet comporte des travaux d'au moins 10 % du coût total ou un achat sur plan. En pratique, beaucoup d'établissements plafonnent un non-résident à 20 ans, et tous regardent l'âge à la fin du prêt, souvent 70 à 75 ans, parce que l'assurance emprunteur devient difficile ou très chère au-delà.
Le plus souvent une hypothèque. Les organismes de caution, qui garantissent la majorité des prêts de résidents, refusent fréquemment les dossiers de non-résidents. La banque revient alors à la sûreté sur le bien : l'hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers pour un bien existant, la moins chère, ou l'hypothèque conventionnelle pour le neuf et les travaux. Les deux passent par le notaire et survivent un an au dernier remboursement.
Oui, dans les faits : le prêt est domicilié sur un compte français, les mensualités y sont prélevées et l'apport doit y transiter avant d'être appelé par le notaire. Certaines banques ouvrent ce compte avec le prêt, d'autres exigent qu'il existe déjà. C'est le premier chantier à lancer, plusieurs semaines avant le reste, et French Realty vous aide à le mener à distance.
Oui. Certaines banques françaises financent régulièrement les acheteurs non-résidents, avec des critères spécifiques : apport plus important, revenus stables et analysables, conditions de taux parfois différentes. Nous vous mettons en relation avec un courtier partenaire habitué à ces dossiers, qui sait quelles banques étudient quel profil selon votre pays de résidence.
Pour un non-résident, l'apport est quasi systématiquement demandé, le plus souvent entre 20 et 30 % du prix, parfois davantage selon le pays et le profil. Le courtier partenaire vous dit précisément ce qui est réaliste pour votre situation avant que vous ne commenciez à visiter.
Non, mais c'est un point à traiter tôt. Certaines banques acceptent des revenus en devise étrangère, avec des règles de conversion et parfois des exigences renforcées. Le courtier partenaire prépare le dossier pour que vos revenus soient présentés de façon solide, quel que soit votre pays.
En général : pièce d'identité, justificatif de domicile, contrat de travail et bulletins de salaire, avis d'imposition locaux, relevés bancaires, état des crédits en cours et informations sur le bien visé. Le courtier partenaire adapte la liste à votre pays et vérifie chaque pièce avant envoi : un dossier complet passe bien mieux.
Comptez plusieurs semaines entre le montage du dossier, l'accord de principe et l'offre de prêt. C'est la raison pour laquelle nous conseillons de préparer le financement en amont de la recherche : signer un compromis sans financement prêt est le principal risque du parcours non-résident.
Oui, et c'est recommandé : le courtier partenaire évalue votre capacité d'emprunt et peut sécuriser un accord de principe, qui vous fait gagner en crédibilité auprès des vendeurs et en sérénité. Vous cherchez ensuite avec un budget réel, pas espéré.
Une lecture concrète de votre projet en France : achat, financement, fiscalité, coordonnée par votre interlocuteur dédié French Realty.